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Conçu pour GROUPE NANTAISanimer un atelier Révisions PROFAMILLE lors du week-end de Jambville, organisé par notre association en Octobre 2016 , cet «outil ludique» avait séduit les participants. Le concept, présenté une première fois au Congrès du Réseau PROFAMILLE, à Rennes, au cours du mois de novembre suivant, avait fait l’unanimité auprès des professionnels de santé.

Des améliorations ont été réalisées et intégrées progressivement comme le nombre des questions passé de 50 à 150 validées par le DR. Yann HODE. Il a fallu aussi tenir compte de la nouvelle version 3.3 de PROFAMILLE, parue entre temps, ainsi que du nouveau logo PROFAMILLE. Pour que le QUIZ’Ô présente un côté « PRO », le design, le packaging ont été soigneusement étudiés et réétudiés. Sans oublier le montage financier qui n’a pas été la partie la plus simple pour ce jeu qui est proposé à prix coûtant.


Ce que je retiens de ce projet PROMESSES/PROFAMILLE, qui a donc enfin abouti en Avril 2019, c’est une collaboration effective Familles et Soignants, basée sur la confiance.

Ceux-ci sont nombreux à avoir « pré- acheté » le jeu au Congrès de Dijon en novembre dernier, sur simple présentation d’un flyer ! C’est aussi la solidarité au niveau de notre association qui peut s’organiser autour d’un projet ! (Petit ou grand !)

Si vous souhaitez acquérir le QUIZ’Ô et continuer à vous muscler l’esprit, vous trouverez le bon de commande à télécharger ICI. N’hésitez pas à nous le renvoyer.

Elisabeth Boussion

Capture décran 2019 06 07 à 10.41.19M. Bruno Patino, directeur de l’école de journalisme de Sciences Po, à qui nous avions écrit pour lui manifester notre désapprobation quant à l’invention du terme «schizophrénie de profil», dans son essai sur l’addiction au numérique*, nous a répondu le message suivant :

« Merci pour votre mail que je prends évidemment en compte.

Ce terme n'est pas mon invention, mais celui proposé par le Near Future Laboratory, qui ne le lie pas à la schizophrénie dont vous parlez. Mais je vous donne entièrement raison sur le fond et n'utiliserai plus le terme de façon maladroite.

Très cordialement,

Bruno Patino »


Nous le remercions bien sûr pour sa réponse, et pour son engagement à ne plus utiliser à l’avenir le terme schizophrénie de « façon maladroite », ce n’est pas si fréquent que nous obtenions une réponse (!) et cet «engagement» est une très bonne nouvelle.

Il n’en reste pas moins que le Near Future Laboratory, a bâti l’appellation d’une « nouvelle » pathologie sur le préjugé tenace selon lequel la pathologie psychiatrique qui porte le nom de schizophrénie est synonyme de double personnalité …

Tout ceci constitue un travail de longue haleine … N’hésitez pas à écrire à votre tour aux personnalités publiques, journalistes, hommes politiques etc qui utilisent à mauvais escient le terme schizophrénie … En cas de besoin, vous trouverez, sur notre site, quelques exemples de lettres envoyées par des adhérents de PromesseS à différentes personnes.

Vous pouvez aussi nous relayer l’information, elle viendra enrichir le recueil que nous avons commencé de constituer grâce à vous… et nous réagirons !

* "La civilisation du poisson rouge : petit traité du marché de l'attention"

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Monsieur Bruno Patino, ne parlez pas de  «schizophrénie de profil» à tort et à travers s’il vous plaît. Vous utilisez une désignation reposant sur une contre-vérité.

Vous annoncez, à l’occasion du lancement de votre essai "La civilisation du poisson rouge : petit traité du marché de l'attention", l’apparition d’une nouvelle pathologie due au développement du numérique, et à l’addiction aux écrans, la «  schizophrénie de profil » .

Sur France Inter, le 31 mai à l’invitation de Nicolas Demorand, vous avez expliqué les causes de cette « pathologie ». Elle serait due, selon vous, au fait que les réseaux sociaux, les outils numérique, nous permettant d’avoir plusieurs identités (sur facebook, Instagram, whats’app etc). Cela nous entraîneraît parfois vers la « schizophrénie de profil » « c’est-à-dire qu’on a tellement d’identités différentes qu’on ne sait plus comment se situer soi-même par rapport à ces profils là ».

C’est donc une « pathologie » dont le nom est issu d’un préjugé tenace et pernicieux selon lequel schizophrénie est synonyme de double personnalité … Comment faudra-t-il le dire ? La schizophrénie n’a rien à voir avec le dédoublement de personnalité … Monsieur Bruno Patino, votre essai est certainement passionnant mais vous devriez vous informer avant de parler ….

En tant que directeur de l’école de journalisme de Sciences Po, directeur éditorial France d’Arte, il serait salutaire que vous ne vous contentiez pas de clichés … Comme vous le dites si bien, les réseaux sociaux nous enferment dans une « bulle cognitive », dans des « chapelles », des « archipels » ; ce message a pour objet d’élargir votre vision et de donner une image plus juste de la schizophrénie.

Ce cliché de la double personnalité sans aucun fondement scientique est gravement pénalisant. Il induit l’idée de manipulation, de double jeu maîtrisé et suscite la méfiance. Il est un puissant facteur de stigmatisation de cette maladie.

Pour en savoir plus, vous consulterez avec profit l’étude réalisée en 2015 pour le compte de l’association PromesseS « L’image de la schizphrénie à travers son traitement médiatique », http://www.promesses-sz.fr/la-destigmatisation.html et plus récemment celle publiée en 2019 par la Fondation Pierre Deniker « Etude sur l'utilisation du terme "schizophrénie" sur les réseaux sociaux » https://www.fondationpierredeniker.org/newscontent/%23schizo%20-%20Etude%20sur%20l%27utilisation%20du%20terme%20%22schizophr%C3%A9nie%22%20sur%20les%20r%C3%A9seaux%20sociaux.

Vous pourriez consulter également sur notre site la rubrique « A tort et à travers la presse » qui vous permettra de vérifier que l’abus de termes comme « schizophrène », ou tout autre mot de même racine n'est pas inévitable et de plus n’est pas justifié …

La stigmatisation constitue une double peine pour les personnes concernées. Elle nuit à leur prise en charge.

Vous le savez sans aucun doute, en tant que professionnel de la communication, les médias ont un grand rôle à jouer dans ce domaine, alors s’il vous plait sortez de votre bulle et venez faire un tour dans la nôtre … Pour ensuite, (pourquoi pas ?) proposer à vos élèves un atelier sur la couverture médiatique des questions de santé mentale ?

Corinne Oddoux
Association PromesseS

Capture décran 2019 05 22 à 18.25.36Il s’agit de 7 vidéos mises en ligne en mai 2019 par l’agence régionale de santé PACA visant à améliorer les pratiques cliniques en ce qui concerne la schizophrénie. Le Dr Guillaume Fond y traite notamment des sujets suivants « Comment prescrire les antipsychotiques ? », « Quelles psychothérapies efficaces? » « Le rôle de l’entourage », « Comment mieux diffuser les bonnes pratiques ? », etc.

Ces vidéos sont destinées aux psychiatres et aux médecins généralistes, mais elles peuvent également intéresser les patients et leurs familles pour mieux comprendre les recommandations actuelles sur la prise en charge de cette maladie.


Voici le lien vers la playlist dans laquelle vous retrouverez chaque vidéo :
https://www.youtube.com/playlist?list=PLfVKsTU1RW_q6TdUtLB3Ws5N897pG7-zY

66 BIS

L’édition de 66 Minutes sur M6 consacrée à la schizophrénie sous le titre “Schizophrènes au coeur du cauchemar” nous a attérés.

Le titre de l’émission, le choix du présentateur Xavier de Moulins d’introduire le sujet en associant le diagnostic de schizophrénie à des faits divers sanglants, de ne montrer à l’écran que des personnes en grandes difficultés, de ne filmer que des scènes d’hôpital, parfois choquantes, ont constitué une accumulation de stéréotypes éculés, et stigmatisants pour les personnes touchées par cette maladie.

Nous avons adressé à 66 Minutes un courrier de prostestation sans réponse à ce jour.







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Halte aux préjugés ! C'est le message porté par les 16èmes Journées de la Schizophrénie qui ont eu lieu du 16 au 23 mars 2019.

En cliquant sur l'image, vous pourrez réécouter le formidable témoignage de Stéphane Cognon à l'émission de Sandrine Oudin, sur France Inter.

Stéphane Cognon a participé le 17 mars  à la table ronde organisée par PromesseS à la Cité Internationale des Arts « Rétablissement, tout débute par une connexion » avec la participation du Dr Gozlan, (directeur du SAMSAH Prepsy), M Karl Dirat, (Maire de Villabé, vice-président de Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart),  et Bénédicte Chenu (auteure avec Camille Sayart de Des lumières sur le ciel). Un débat animé par le journaliste Jean-Bernard Gallois, et à la suite duquel Stéphane a dédicacé son livre  "Je reviens d'un long voyage - Candide au pays des schizophrènes" (Ed Frison Roche)





Capture décran 2019 05 10 à 11.29.11Le célèbre médecin-animateur reprend (gentiment) l’humoriste Bruno Salomone sur son emploi abusif du mot « schizophrène ». C'est tellement rare dans les médias français que nous tenions à l’en remercier.

Dans son émission "Ça ne sortira pas d'ici" (France 2, 8 mai), Michel Cymes interroge l'humoriste Bruno Solomone au sujet de son spectacle "Euphorique" qui le voit incarner sur scène 43 personnages différents. L’humoriste se demande alors s'il ne serait pas "schizophrène" en soulignant qu'il ne sait pas exactement à quoi correspond le terme.

Michel Cymes intervient pour affirmer qu'il est malveillant d'utiliser ce terme hors de son champ médical car la schizophrénie est une très grave maladie et que les personnes qui en souffrent reçoivent très mal qu'on puisse jouer avec la terminologie. Il conclut : « ça ne fait pas rire du tout. On peut se dire lunatique, mais sûrement pas "schizophrène" »


Merci à Didier qui nous a signalé cette émission

Pour voir l'extrait de l’émission  : https://www.france.tv/france-2/ca-ne-sortira-pas-d-ici/ca-ne-sortira-pas-d-ici-saison-1/991721-michel-cymes-arretez-d-employer-ces-mots.html

PromesseS recense sur son site internet (rubrique A tort et à travers la presse ) les mésusages du mot schizophrénie dans les médias. Cliquer ici : http://www.promesses-sz.fr/…/a-tort-et-a-travers-la-presse.……/a-tort-et-a-travers-la-presse.…

Le Dr Guillaume Fond (Praticien hospitalier- enseignant chercheur à l’Hôpital La Conception Faculté La Timone) nous informe de la parution en avril 2019 d’une étude dans la revue Nature Neurobiology, selon laquelle des chercheurs ont pu mettre en évidence que la forme déficitaire de la schizophrénie était associée à des marqueurs de perméabilité intestinale. L'intestin est normalement imperméable pour se protéger des agressions du bol alimentaire, et dans certaines conditions pathologiques (comme une inflammation, une perturbation du microbiote par exemple) il peut devenir perméable, les jonctions entre les cellules n'étant plus fonctionnelles. 


Selon le Dr Fond, "cette étude est une révolution dans le champ thérapeutique. Il existe peu de traitements efficaces dans la forme déficitaire de la schizophrénie qui a des conséquences lourdes pour les patients et leurs familles. Avec cette étude, nous avons pour la première fois des marqueurs qui permettraient d'identifier les patients avec un intestin perméable. De nouvelles stratégies thérapeutiques pourraient alors être déployées, comme un changement alimentaire, des probiotiques ou une greffe de microbiote intestinal."


L’étude est ici : Upregulation of the Intestinal Paracellular Pathway with Breakdown of Tight and Adherens Junctions in Deficit Schizophrenia.

Maes M, Sirivichayakul S, Kanchanatawan B, Vodjani A.
Mol Neurobiol. 2019 Apr 10. doi: 10.1007/s12035-019-1578-2. [Epub ahead of print]
PMID: 30972627

A l’occasion des Journées de la Schizophrénie (JDS) qui ont eu lieu cette année du 16 au 23 mars, sur le thème « Tout débute par une connexion » PromesseS a participé au hackathon dédié à la santé mentale organisé à Strasbourg par Realmind.


Un hackathon qu’est-ce que c’est ?

Ce terme est constitué de hack et marathon ; les organisateurs réunissent développeurs, généralement organisés en équipe, par ou autour d'un ou plusieurs porteur(s) de projet avec l’objectif commun de tester une idée et de produire un prototype d'application en 2 ou 3 jours ; l'équipe gagnante est généralement désignée par un jury à l’issue du temps imparti. A Strasbourg, cet événement réunissait des acteurs de la santé (professionnels, usagers, proches, associations), des technologies, du design et de l’entrepreneuriat.


Le projet # 26 « L’intelligence artificielle au secours de la schizophrénie » a été déposé par Pierre Belardi, membre du Conseil d’administration (CA) de PromesseS. Il est allé le défendre avec succès à Strasbourg du 22 au 24 mars avec 4 autres membres de notre CA, puisqu’ils ont obtenu à l’issue du week-end le prix « Hacking Health » délivré par les organisateurs.

Capture décran 2019 03 28 à 09.29.55Le projet #26 – De quoi s’agit-il ?

Il s’agit de créer un outil permettant de fabriquer et exploiter une base de connaissances, à partir des signes relevés par les proches avant la première crise. Souvent, en effet, la schizophrénie est, diagnostiquée et débute à l’occasion d’une première crise qui conduit fréquemment à une hospitalisation, généralement sous contrainte.
Les recherches, les travaux scientifiques, les démarches médicales etc. , tout démarre à partir de cette première crise.
Or, avant la première crise il y a toute une partie de la vie de la personne à laquelle nul ne s’intéresse et qui est pourtant potentiellement riche d’enseignements.

Les proches ont un véritable rôle à jouer dans ce cadre. En effet, suite à cette première crise, et passé le premier choc, ils se remémorent de petits détails qui leur ont paru étranges cours des 5 – 10 – 15 dernières années . Ils les rattachent alors à l’état actuel de la personne et comprennent qu’il s’agissait sans doute de signes précurseurs.

Le projet # 26 consiste à travailler sur ce « C’était donc cela ! », afin de contribuer à la création d’une base de données qui à terme permettrait une meilleure prise en charge précoce, afin d’éviter que les jeunes ne basculent dans la schizophrénie. Elle serait alimentée par les proches, les seuls à connaître dans les détails les plus précis et intimes, la vie de leur proche, avant que la maladie, qui est peut être déjà latente, ne se déclare effectivement.

Cette base et cet outil seraient mis à disposition du monde scientifique, du monde médical, et des personnes qui s’interrogent sur des comportements inhabituels de leur proche (avant tout déclenchement éventuel d’une quelconque maladie).



L’équipe de PromesseS a vaillamment défendu ce projet et a convaincu 4 jeunes professionnels de la santé et de l’informatique de les suivre dans cette démarche. Ci-dessous, l'équipe au complet : Olivier, Benjamin, Claire, Pierre, Mounia, François, Anaïs et Guillemette

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À l’occasion des journées de la schizophrénie, l’association PromesseS organise le dimanche 17 mars un après-midi de rencontres débats et concerts autour du thème "Tout débute par une connexion ».

Notre programme


Ouverture des portes à 14 h 30 précises …

> Introduction de l’après-midi par Valérie Cordy, artiste et performeuse,


> Présentation des avancées du portail du Collectif schizophrénies par Fabienne Blain, présidente du Collectif schizophrénies,


>  Présentation du projet de Promesses pour le Hackathon Santé Mentale de Strasbourg 


> Table ronde «Rétablissement, tout débute par une connexion» avec la participation du Dr Gozlan, (directeur du SAMSAH Prepsy), M Karl Dirat, (Maire de Villabé, vice-président de Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart), Stéphane Cognon (auteur de Je reviens d’un long voyage ), Bénédicte Chenu (auteure avec Camille Sayart de Des lumières sur le ciel) ; modérateur : Jean-Bernard Gallois.


> Concert de Slam par Florent Babillote et Claude Hazel,


> Dédicaces d’ouvrages par leurs auteurs : Bénédicte Chenu pour « Des lumières sur le ciel », Léanne pour « La montagne escarpée », Florent Babillotte pour «Obscure Clarté », Stéphane Cognon pour «Je reviens d’un long voyage », Benoît Majerus pour « Du Moyen Age à nos jours, expériences et représentations de la folie à Paris », Irène Philippin.


> Echanges autour d'un verre,


> Lectures à deux voix de « Paroles de Profamille » – Carole Plas et Elisabeth Boussion


> Concert de jazz Luxe Trio,


> Valérie Cordy ponctuera avec humour cet après-midi de ses performances numériques.


Venez nombreux, et retrouvez-nous le 17 mars de 14 h 30 à 20 h à

la Cité Internationale des Arts

18 rue de l'Hôtel de Ville

75004 Paris

(Métro Pont Marie )


Pour connaître toute la programmation des Journées de la schizophrénie du 16 au 23 mars 2019

Rendez-vous sur https://schizinfo.com

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Dans cet ouvrage, Bénédicte Chenu raconte le combat qu’elle mène avec son fils Charles, diagnostiqué avec une schizophrénie à l’âge de 17 ans, pour qu’il puisse vivre une vie apaisée et autonome.

Très engagée dans la prise en charge des schizophrénies en France, avec d’autres parents elle a fondé l’association PromesseS, visant à soutenir et développer le programme de psychoéducation Profamille. Elle a également contribué au lancement du Collectif Schizophrénies (qui rassemble 7 associations qui représentent la grande majorité des familles et personnes atteintes), et son premier portail Internet d’information indépendant, qui œuvre pour un changement de regard et de politique.

Parce que l’on peut vivre avec une schizophrénie, et même vivre une vie heureuse.

Préfacé par Nathalie Baye et postfacé par le Dr Dominique Willard, psychologue au Centre Hospitalier Sainte-Anne, le livre renverse les préjugés face à cette maladie méconnue, victime d’idées reçues en nombre.
Lire le communiqué de presse






Sandrine Cabut du quotidien Le Monde dresse dans cet article un portrait de Fabienne Blain, porte-parole du Collectif schizophrénies.


"A chaque fois que l'on veut parler de schizophrénie, il faut toujours commencer par déconstruire les idées reçues. Et comme l'attention des gens est limitée, on s'arrête à ce niveau , sans finathumb Capture décran 2019 02 03 à 01.02.56lement jamais expliquer ce que c'est" soupire Fabienne Blain. Venant de la présidente du Collectif schizophrénies, qui s'est donné pour mission de faire avancer ce sujet sur tous les fronts, ce constat pourrait inquiéter. Mais à prendre le temps de l'écouter, on est vite rassuré. Sous des dehors réservés, cette économiste, 55 ans, montre une détermination sans faille.
Lire la suite

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Elsa Mari du quotidien Le Parisien tire la sonnette d’alarme sur la détresse des familles de personnes atteintes de schizophrénie.
Merci à Carole, membre de PromesseS, à Bénédicte, membre du Collectif Schizophrénies… et au Parisien.
Extrait : « On nous fait jouer un sale rôle, celui d’aidant, un mot à la mode. Je n’en veux pas, je leur rends ! Je veux des professionnels à la hauteur. Il y a des structures qui s’occupent des toxicomanes, des repris de justice, une fois sortis de prison. Et pour les malades ? Il n’y a rien derrière l’hospitalisation, ils sont seuls, et nous aussi. »

Pour lire l'article, cliquez ici







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A REVOIR - L'émission "ça commence aujourd'hui" présentée par Faustine Bollaert sur France 2, donnait le 14 janvier la parole à des personnes atteintes de schizophrénie ainsi qu’à leurs proches : Jason et Jennifer Bunnens de SCHIzo'Jeun'S (une des 7 associations du Collectif Schizophrénies), Florent et Catherine Babillote notamment.

Pour revoir l'émission, cliquez ICI












4705 FPD ProFamille identite OK2 RVB HDLe Programme Profamille est un programme psycho-éducatif, destiné aux familles et proches de patients souffrant de schizophrénie ou de troubles apparentés. En proposant un programme sur deux ans, Profamille permet aux aidants familiaux de mieux réagir face à la maladie de leur proche souffrant de schizophrénie et de mieux les accompagner en leur donnant les clés de compréhension.


Profamille a démontré son efficacité en réduisant les ré-hospitalisations des malades, en favorisant leur accès à l’emploi, en améliorant la qualité de vie et la santé des familles et en réduisant le nombre de tentatives de suicides des malades.
C’est actuellement le programme de psychoéducation le plus utilisé dans le monde francophone et le seul qui ait fait l’objet d’évaluations.

Sur le site, www.profamille.org vous trouverez en particulier une cartographie du réseau Profamille.

LA FOLIE A PARISSi vous vous attendez à un livre docte et sévère sur ce sujet, vous serez déçu. C’est assez rare pour le dire haut et fort : l’ouvrage est tout sauf froid, hermétique et/ou ennuyeux.

Ce jeune historien a su prendre des options différentes et aptes à intéresser le plus grand nombre. Comme il le décrit lui-même, son livre est “plutôt impressionniste” fait de “capsules” présentant chaque sujet abordé sur une double page où le texte cohabite avec une généreuse iconographie mariant cartes et photos.

L’auteur adopte un parti-pris éditorial original en se basant sur ce que d’autres ont écrit. Très loin donc, du livre d’archive compilant des documents ce qui lui permet de garder une structure chronologique tout en brossant une sorte de kaleïdoscope de la folie et de ses représentations au fil du temps, du moyen-âge à l’époque actuelle.

On appréciera aussi, et les amoureux de Paris en tout premier lieu, la représentation spatiale qui inscrit la question des troubles mentaux dans la ville, et la tension intéressante et toujours actuelle entre la sphère médicale et la sphère sociale.
“C’est la psychiatrie du point de vue des voisins” résume en une boutade Benoît Majirus avec ce livre rafraîchissant sur un sujet difficile qui s’offre aussi le luxe de montrer en quoi Paris s’est singulièrement illustré en la matière.

Edition Parigramme,
18 x 18 cm
128 pages
Broché sous jaquette
Date de parution : 18/10/2018
Prix : 19,90 euros

                                                                                                                                                                                          Claire Calmejane

D'autres ouvrages sont présentés dans la rubrique Littérature et schizophrénie de ce site ICI

Paris Match a publié en décembre cet entretien avec le professeur Raphaël Gaillard, chef de pôle à l’hopital Sainte-Anne à Paris, et président de la Fondation Pierre Deniker.

Un article qui livre au grand public une information scientifique de qualité, et contribuera à faire évoluer l’opinion sur ces troubles méconnus et  par là-même très stigmatisés.

Un extrait : « C’est la maladie mentale à la fois la plus célèbre et la moins bien connue du grand public. On imagine les patients violents : c’est faux ! la violence de cette maladie, c’est d’en être atteint. Il ne faut plus avoir peur des presonnes qui en souffrent, ni les stigmatiser ; attitude qui nuit à leur accès aux soins. J’insiste sur l’importance du traitement précoce, qui change drastiquement l’évolution. »

Pour lire la suite, c’est ICI

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Lors du dernier congrès Profamille en novembre dernier à Dijon, Claire Calmejane a présenté pour PromesseS, en séance plénière, la finalisation graphique du jeu de plateau Quiz’ô créé par Elisabeth Boussion, adhérente de notre association.


Ce jeu de mise en pratique et de révision du programme Profamille, a déjà été testé à plusieurs reprises avec succès. Il contient quelque 150 questions plus ou moins pointues auxquelles il s’agit de répondre, seul ou en équipe, en un temps imparti.


L’intérêt suscité est très encourageant et nombre d’équipes se sont montrées intéressées par Quiz'Ô.

Il devrait être disponible dans le courant du premier semestre 2019, grâce à des financements complémentaires de sponsors en cours de validation.









thumb Capture decran 2018 12 12 a 19.38.15Merci à Pierre Bienvault de La Croix qui a consacré dans l’édition du 27 novembre dernier un dossier à la crise de la psychiatrie, et donne notamment la parole à deux proches qui s'expriment sur ce sujet.
Léa*, membre du Collectif schizophrénies, livre un constat particulièrement intéressant, qui bien que partagé par bon nombre de parents, est trop rarement entendu … "Le problème est surtout qu'il y a un manque de formation spécifique des soignants… Si certains services fonctionnent mal, ce n'est pas uniquement à cause du manque de moyens".   
Lire - la première partie du dossier Crise_psychiatrie_1.
       - la deuxième partie, avec les témoignages  des parents "Comment les familles vivent-elles cette crise ?", Crise_psychiatrie_2
*Le prénom a été changé

Au cours de l’été 2017, il y eut « l’affaire » de la cellule capitonnée de Fort Boyard » puis la Une de La Provence « Comment la société les gère – Les barjots, les schizos et les autres ... », les déclarations de M Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, les « escape games » tel Lost Asylum. Nous avons déjà relaté ces tristes faits ici.