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Capture décran 2020 03 25 à 11.49.34Dans ce moment particulièrement compliqué qui nous prive d’échanges et nous a donc obligé à remettre nos rendez-vous conviviaux ou informatifs tel les “Apéro PromesseS’”, “Les Causettes de Promesses” et toutes les autres propositions de rencontre que nous allions vous soumettre ou que vous-même aviez mises en place, PromesseS tient à maintenir le lien.

Aussi nous ouvrons une lettre hebdomadaire, dont le contenu qui vous semblera peut-être hétéroclite, a pour simple ambition de vous accompagner de façon positive avec quelques pistes d’occupations, de réflexions à travers la musique ou la lecture, de suggestions d’exercices etc. pour conserver bonne humeur et sérénité.

Nous ouvrons cette page hebdomadaire inédite jusqu’à ce que l’obligation de confinement soit levée. Si cette initiative vous plaît, n’hésitez pas à nous le faire savoir et à partager vos “bons plans” afin de passer tous ensemble et au mieux, ce cap difficile.

Claire Calméjane
Présidente de PromesseS

Pour téléchargez notre lettre hebdomadaire numéro 1, veuillez cliquer ici

Capture décran 2020 02 27 à 17.37.03Christine, mère d'un jeune homme de 25 ans atteint de schizophrénie, parle de son expérience personnelle au micro d'Olivier Delacroix sur Europe 1, dans l'émission « Libre Antenne ». Elle y évoque notamment la méconnaissance et la stigmatisation de la maladie, l'accompagnement en tant que pair-aidant ou encore le soutien proposé par l'Association PromesseS.

Publié le 



Écouter le replay de l'émission en cliquant ici. 


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L'objectif du projet de Karima et Anissa est la sensibilisation du grand public à la notion de maladie mentale. Malheureusement, trop d'idées fausses et de peurs irrationnelles sont encore très présentes dans l'imaginaire collectif. Le fait d'interpeller sur cette question peut améliorer la situation, ou du moins, pousser à l'introspection. Comment perçoit-on le malade mental ? Quels mots viennent à notre esprit ?





Cliquez sur l'image pour visionner la vidéo ou visionner la directement sur Youtube en cliquant ici. 

Capture décran 2019 12 19 à 11.10.37Voici une présentation des différents points abordés par chaque chercheur lors du Psy Coh Sz Live sur les schizophrénies. Vous pouvez, en cliquant sur l'image, suivre l’ensemble des échanges, très riches et prometteurs. 

PSY COHorte est un programme piloté par la Fondation Fondamental, s’appuyant sur le réseau de centres experts et sur un réseau de laboratoires de recherche (Inserm- CEA- CNRS- Institut Pasteur…).
Ce programme de suivi d’une cohorte de patients atteints d’une pathologie psychiatrique dans le temps (dont les troubles bipolaires et la schizophrénie) a pour objectif de mieux comprendre la maladie et son évolution afin d’améliorer les outils diagnostics et pronostiques ainsi que les pistes thérapeutiques.

Lors de la rencontre avec des médecins et chercheurs Psy Coh Sz Live du 26 Novembre, a été présenté l’état des recherches actuelles et les projets en cours.


Présentation du programme Psy Coh Schizophrénie et modération des débats par Pr LORCA 
- Identifier et traiter la dépression dans la schizophrénie, un facteur clé de la prise en charge : Dr Guillaume FOND (Marseille)
- Identifier les facteurs de la rechute dans la schizophrénie pour mieux la prévenir : Dr Ophélia GODIN
- L’efficacité des soins de réhabilitation : quelles perspectives ? Dr Julien DUBREUCQ (Grenoble)
Questions et échanges avec la salle et les personnes sur facebook.

Lien pour visionner la rencontre : https://youtu.be/aPVmxeswdNg 

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Passé de soigné à aide soignant, conférencier et écrivain, Florent Babillote partage son expérience et ses recherches en matière de schizophrénie.

Retrouvez l'intégralité de ses vidéos sur sa chaîne Youtube

Biographie : « Né en 1980, Florent Babillote vit une enfance paisible jusqu'à ce que tout bascule : à l'adolescence, la schizophrénie surgit sous la forme de bouffées délirantes et l'apparition d'un "Autre", à la voix inquiétante. Témoignage sur la maladie "vue de l'intérieur", son livre « Obscure Clarté » fait pénétrer dans les anfractuosités d'une pensée tourmentée qui se (re)construit dans le dire, l'écrire. Il faut, en quelque sorte, "nommer la chose" pour passer à une autre. Tourner la page, Florent Babillote le fera de façon plus singulière encore. Après avoir achevé son autobiographie, il devient aide-soignant... dans l'unité psychiatrique où, quelques années auparavant, il a lui-même été interné. »

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L'association Promesses a été invitée à participer à la construction du dossier « Quel accueil pour les familles ? » paru dans le numéro 241 de la revue Santé Mentale : 

« Alors qu’au quotidien, l’essentiel de l’accompagnement des personnes souffrant de troubles psychiques est assuré par la famille, les proches se sentent encore trop souvent rejetés, mal informés, voire culpabilisés. Dans ces conditions, comment peuvent-ils soutenir la personne malade ? Témoins de l’itinéraire et du positionnement complexe des aidants, qui absorbent la maladie aiguë puis deviennent acteurs du rétablissement, des soignants tentent de les écouter, de leur transmettre des savoirs et de consolider leurs ressources. »

Intitulé « Ah, les parents ! », l'article est à retrouver en cliquant ici : « Ah, les parents ! »  

Vous pouvez également retrouver l'intégralité du dossier en cliquant ici

Capture décran 2019 07 29 à 17.47.08A revoir sur Public Sénat, un documentaire sur la schizophrénie, avec notamment, une séance du programme Profamille au SHU Sainte-Anne, animée par Dominique Willard. Pour voir la vidéo, cliquez ICI


Argumentaire : "La schizophrénie est une maladie méconnue et pourtant elle touche près de 1% de la population mondiale. En France, elle concerne pas moins de 600 000 personnes. Souvent associé à tort à la folie, la schizophrénie entraine des troubles encore incompris du grand public, qui poussent parfois les patients à cacher leur maladie.

Nous avons voulu savoir pourquoi la schizophrénie est si complexe à diagnostiquer. Si la recherche avance et permet désormais de mieux la soigner, la société, elle, peine à comprendre ces malades. Nous tenterons de comprendre les dessous d´un mal tabou, ses facteurs à risques, et ses évolutions. Le défi est grand. "


Conçu pour GROUPE NANTAISanimer un atelier Révisions PROFAMILLE lors du week-end de Jambville, organisé par notre association en Octobre 2016 , cet «outil ludique» avait séduit les participants. Le concept, présenté une première fois au Congrès du Réseau PROFAMILLE, à Rennes, au cours du mois de novembre suivant, avait fait l’unanimité auprès des professionnels de santé.

Des améliorations ont été réalisées et intégrées progressivement comme le nombre des questions passé de 50 à 150 validées par le DR. Yann HODE. Il a fallu aussi tenir compte de la nouvelle version 3.3 de PROFAMILLE, parue entre temps, ainsi que du nouveau logo PROFAMILLE. Pour que le QUIZ’Ô présente un côté « PRO », le design, le packaging ont été soigneusement étudiés et réétudiés. Sans oublier le montage financier qui n’a pas été la partie la plus simple pour ce jeu qui est proposé à prix coûtant.


Ce que je retiens de ce projet PROMESSES/PROFAMILLE, qui a donc enfin abouti en Avril 2019, c’est une collaboration effective Familles et Soignants, basée sur la confiance.

Ceux-ci sont nombreux à avoir « pré- acheté » le jeu au Congrès de Dijon en novembre dernier, sur simple présentation d’un flyer ! C’est aussi la solidarité au niveau de notre association qui peut s’organiser autour d’un projet ! (Petit ou grand !)

Si vous souhaitez acquérir le QUIZ’Ô et continuer à vous muscler l’esprit, vous trouverez le bon de commande à télécharger en cliquant ICI. N’hésitez pas à nous le renvoyer.

Capture décran 2019 06 07 à 10.41.19M. Bruno Patino, directeur de l’école de journalisme de Sciences Po, à qui nous avions écrit pour lui manifester notre désapprobation quant à l’invention du terme «schizophrénie de profil», dans son essai sur l’addiction au numérique*, nous a répondu le message suivant :

« Merci pour votre mail que je prends évidemment en compte.

Ce terme n'est pas mon invention, mais celui proposé par le Near Future Laboratory, qui ne le lie pas à la schizophrénie dont vous parlez. Mais je vous donne entièrement raison sur le fond et n'utiliserai plus le terme de façon maladroite.

Très cordialement,

Bruno Patino »


Nous le remercions bien sûr pour sa réponse, et pour son engagement à ne plus utiliser à l’avenir le terme schizophrénie de « façon maladroite », ce n’est pas si fréquent que nous obtenions une réponse (!) et cet «engagement» est une très bonne nouvelle.

Il n’en reste pas moins que le Near Future Laboratory, a bâti l’appellation d’une « nouvelle » pathologie sur le préjugé tenace selon lequel la pathologie psychiatrique qui porte le nom de schizophrénie est synonyme de double personnalité …

Tout ceci constitue un travail de longue haleine … N’hésitez pas à écrire à votre tour aux personnalités publiques, journalistes, hommes politiques etc qui utilisent à mauvais escient le terme schizophrénie … En cas de besoin, vous trouverez, sur notre site, quelques exemples de lettres envoyées par des adhérents de PromesseS à différentes personnes.

Vous pouvez aussi nous relayer l’information, elle viendra enrichir le recueil que nous avons commencé de constituer grâce à vous… et nous réagirons !

* "La civilisation du poisson rouge : petit traité du marché de l'attention"

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Monsieur Bruno Patino, ne parlez pas de  «schizophrénie de profil» à tort et à travers s’il vous plaît. Vous utilisez une désignation reposant sur une contre-vérité.

Vous annoncez, à l’occasion du lancement de votre essai "La civilisation du poisson rouge : petit traité du marché de l'attention", l’apparition d’une nouvelle pathologie due au développement du numérique, et à l’addiction aux écrans, la «  schizophrénie de profil » .

Sur France Inter, le 31 mai à l’invitation de Nicolas Demorand, vous avez expliqué les causes de cette « pathologie ». Elle serait due, selon vous, au fait que les réseaux sociaux, les outils numérique, nous permettant d’avoir plusieurs identités (sur facebook, Instagram, whats’app etc). Cela nous entraîneraît parfois vers la « schizophrénie de profil » « c’est-à-dire qu’on a tellement d’identités différentes qu’on ne sait plus comment se situer soi-même par rapport à ces profils là ».

C’est donc une « pathologie » dont le nom est issu d’un préjugé tenace et pernicieux selon lequel schizophrénie est synonyme de double personnalité … Comment faudra-t-il le dire ? La schizophrénie n’a rien à voir avec le dédoublement de personnalité … Monsieur Bruno Patino, votre essai est certainement passionnant mais vous devriez vous informer avant de parler ….

En tant que directeur de l’école de journalisme de Sciences Po, directeur éditorial France d’Arte, il serait salutaire que vous ne vous contentiez pas de clichés … Comme vous le dites si bien, les réseaux sociaux nous enferment dans une « bulle cognitive », dans des « chapelles », des « archipels » ; ce message a pour objet d’élargir votre vision et de donner une image plus juste de la schizophrénie.

Ce cliché de la double personnalité sans aucun fondement scientique est gravement pénalisant. Il induit l’idée de manipulation, de double jeu maîtrisé et suscite la méfiance. Il est un puissant facteur de stigmatisation de cette maladie.

Pour en savoir plus, vous consulterez avec profit l’étude réalisée en 2015 pour le compte de l’association PromesseS « L’image de la schizphrénie à travers son traitement médiatique », http://www.promesses-sz.fr/la-destigmatisation.html et plus récemment celle publiée en 2019 par la Fondation Pierre Deniker « Etude sur l'utilisation du terme "schizophrénie" sur les réseaux sociaux » https://www.fondationpierredeniker.org/newscontent/%23schizo%20-%20Etude%20sur%20l%27utilisation%20du%20terme%20%22schizophr%C3%A9nie%22%20sur%20les%20r%C3%A9seaux%20sociaux.

Vous pourriez consulter également sur notre site la rubrique « A tort et à travers la presse » qui vous permettra de vérifier que l’abus de termes comme « schizophrène », ou tout autre mot de même racine n'est pas inévitable et de plus n’est pas justifié …

La stigmatisation constitue une double peine pour les personnes concernées. Elle nuit à leur prise en charge.

Vous le savez sans aucun doute, en tant que professionnel de la communication, les médias ont un grand rôle à jouer dans ce domaine, alors s’il vous plait sortez de votre bulle et venez faire un tour dans la nôtre … Pour ensuite, (pourquoi pas ?) proposer à vos élèves un atelier sur la couverture médiatique des questions de santé mentale ?

Corinne Oddoux
Association PromesseS

Capture décran 2019 05 22 à 18.25.36Il s’agit de 7 vidéos mises en ligne en mai 2019 par l’agence régionale de santé PACA visant à améliorer les pratiques cliniques en ce qui concerne la schizophrénie. Le Dr Guillaume Fond y traite notamment des sujets suivants « Comment prescrire les antipsychotiques ? », « Quelles psychothérapies efficaces? » « Le rôle de l’entourage », « Comment mieux diffuser les bonnes pratiques ? », etc.

Ces vidéos sont destinées aux psychiatres et aux médecins généralistes, mais elles peuvent également intéresser les patients et leurs familles pour mieux comprendre les recommandations actuelles sur la prise en charge de cette maladie.


Voici le lien vers la playlist dans laquelle vous retrouverez chaque vidéo :
https://www.youtube.com/playlist?list=PLfVKsTU1RW_q6TdUtLB3Ws5N897pG7-zY

66 BIS

L’édition de 66 Minutes sur M6 consacrée à la schizophrénie sous le titre “Schizophrènes au coeur du cauchemar” nous a attérés.

Le titre de l’émission, le choix du présentateur Xavier de Moulins d’introduire le sujet en associant le diagnostic de schizophrénie à des faits divers sanglants, de ne montrer à l’écran que des personnes en grandes difficultés, de ne filmer que des scènes d’hôpital, parfois choquantes, ont constitué une accumulation de stéréotypes éculés, et stigmatisants pour les personnes touchées par cette maladie.

Nous avons adressé à 66 Minutes un courrier de prostestation sans réponse à ce jour.







Capture décran 2019 05 10 à 11.29.11Le célèbre médecin-animateur reprend (gentiment) l’humoriste Bruno Salomone sur son emploi abusif du mot « schizophrène ». C'est tellement rare dans les médias français que nous tenions à l’en remercier.

Dans son émission "Ça ne sortira pas d'ici" (France 2, 8 mai), Michel Cymes interroge l'humoriste Bruno Solomone au sujet de son spectacle "Euphorique" qui le voit incarner sur scène 43 personnages différents. L’humoriste se demande alors s'il ne serait pas "schizophrène" en soulignant qu'il ne sait pas exactement à quoi correspond le terme.

Michel Cymes intervient pour affirmer qu'il est malveillant d'utiliser ce terme hors de son champ médical car la schizophrénie est une très grave maladie et que les personnes qui en souffrent reçoivent très mal qu'on puisse jouer avec la terminologie. Il conclut : « ça ne fait pas rire du tout. On peut se dire lunatique, mais sûrement pas "schizophrène" »


Merci à Didier qui nous a signalé cette émission

Pour voir l'extrait de l’émission  : https://www.france.tv/france-2/ca-ne-sortira-pas-d-ici/ca-ne-sortira-pas-d-ici-saison-1/991721-michel-cymes-arretez-d-employer-ces-mots.html

PromesseS recense sur son site internet (rubrique A tort et à travers la presse ) les mésusages du mot schizophrénie dans les médias. Cliquer ici : http://www.promesses-sz.fr/…/a-tort-et-a-travers-la-presse.……/a-tort-et-a-travers-la-presse.…

Le Dr Guillaume Fond (Praticien hospitalier- enseignant chercheur à l’Hôpital La Conception Faculté La Timone) nous informe de la parution en avril 2019 d’une étude dans la revue Nature Neurobiology, selon laquelle des chercheurs ont pu mettre en évidence que la forme déficitaire de la schizophrénie était associée à des marqueurs de perméabilité intestinale. L'intestin est normalement imperméable pour se protéger des agressions du bol alimentaire, et dans certaines conditions pathologiques (comme une inflammation, une perturbation du microbiote par exemple) il peut devenir perméable, les jonctions entre les cellules n'étant plus fonctionnelles. 


Selon le Dr Fond, "cette étude est une révolution dans le champ thérapeutique. Il existe peu de traitements efficaces dans la forme déficitaire de la schizophrénie qui a des conséquences lourdes pour les patients et leurs familles. Avec cette étude, nous avons pour la première fois des marqueurs qui permettraient d'identifier les patients avec un intestin perméable. De nouvelles stratégies thérapeutiques pourraient alors être déployées, comme un changement alimentaire, des probiotiques ou une greffe de microbiote intestinal."


L’étude est ici : Upregulation of the Intestinal Paracellular Pathway with Breakdown of Tight and Adherens Junctions in Deficit Schizophrenia.

Maes M, Sirivichayakul S, Kanchanatawan B, Vodjani A.
Mol Neurobiol. 2019 Apr 10. doi: 10.1007/s12035-019-1578-2. [Epub ahead of print]
PMID: 30972627

A l’occasion des Journées de la Schizophrénie (JDS) qui ont eu lieu cette année du 16 au 23 mars, sur le thème « Tout débute par une connexion » PromesseS a participé au hackathon dédié à la santé mentale organisé à Strasbourg par Realmind.


Un hackathon qu’est-ce que c’est ?

Ce terme est constitué de hack et marathon ; les organisateurs réunissent développeurs, généralement organisés en équipe, par ou autour d'un ou plusieurs porteur(s) de projet avec l’objectif commun de tester une idée et de produire un prototype d'application en 2 ou 3 jours ; l'équipe gagnante est généralement désignée par un jury à l’issue du temps imparti. A Strasbourg, cet événement réunissait des acteurs de la santé (professionnels, usagers, proches, associations), des technologies, du design et de l’entrepreneuriat.


Le projet # 26 « L’intelligence artificielle au secours de la schizophrénie » a été déposé par Pierre Belardi, membre du Conseil d’administration (CA) de PromesseS. Il est allé le défendre avec succès à Strasbourg du 22 au 24 mars avec 4 autres membres de notre CA, puisqu’ils ont obtenu à l’issue du week-end le prix « Hacking Health » délivré par les organisateurs.

Capture décran 2019 03 28 à 09.29.55Le projet #26 – De quoi s’agit-il ?

Il s’agit de créer un outil permettant de fabriquer et exploiter une base de connaissances, à partir des signes relevés par les proches avant la première crise. Souvent, en effet, la schizophrénie est, diagnostiquée et débute à l’occasion d’une première crise qui conduit fréquemment à une hospitalisation, généralement sous contrainte.
Les recherches, les travaux scientifiques, les démarches médicales etc. , tout démarre à partir de cette première crise.
Or, avant la première crise il y a toute une partie de la vie de la personne à laquelle nul ne s’intéresse et qui est pourtant potentiellement riche d’enseignements.

Les proches ont un véritable rôle à jouer dans ce cadre. En effet, suite à cette première crise, et passé le premier choc, ils se remémorent de petits détails qui leur ont paru étranges cours des 5 – 10 – 15 dernières années . Ils les rattachent alors à l’état actuel de la personne et comprennent qu’il s’agissait sans doute de signes précurseurs.

Le projet # 26 consiste à travailler sur ce « C’était donc cela ! », afin de contribuer à la création d’une base de données qui à terme permettrait une meilleure prise en charge précoce, afin d’éviter que les jeunes ne basculent dans la schizophrénie. Elle serait alimentée par les proches, les seuls à connaître dans les détails les plus précis et intimes, la vie de leur proche, avant que la maladie, qui est peut être déjà latente, ne se déclare effectivement.

Cette base et cet outil seraient mis à disposition du monde scientifique, du monde médical, et des personnes qui s’interrogent sur des comportements inhabituels de leur proche (avant tout déclenchement éventuel d’une quelconque maladie).



L’équipe de PromesseS a vaillamment défendu ce projet et a convaincu 4 jeunes professionnels de la santé et de l’informatique de les suivre dans cette démarche. Ci-dessous, l'équipe au complet : Olivier, Benjamin, Claire, Pierre, Mounia, François, Anaïs et Guillemette

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Halte aux préjugés ! C'est le message porté par les 16èmes Journées de la Schizophrénie qui ont eu lieu du 16 au 23 mars 2019.

En cliquant sur l'image, vous pourrez réécouter le formidable témoignage de Stéphane Cognon à l'émission de Sandrine Oudin, sur France Inter.

Stéphane Cognon a participé le 17 mars  à la table ronde organisée par PromesseS à la Cité Internationale des Arts « Rétablissement, tout débute par une connexion » avec la participation du Dr Gozlan, (directeur du SAMSAH Prepsy), M Karl Dirat, (Maire de Villabé, vice-président de Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart),  et Bénédicte Chenu (auteure avec Camille Sayart de Des lumières sur le ciel). Un débat animé par le journaliste Jean-Bernard Gallois, et à la suite duquel Stéphane a dédicacé son livre  "Je reviens d'un long voyage - Candide au pays des schizophrènes" (Ed Frison Roche)





À l’occasion des journées de la schizophrénie, l’association PromesseS organise le dimanche 17 mars un après-midi de rencontres débats et concerts autour du thème "Tout débute par une connexion ».

Notre programme


Ouverture des portes à 14 h 30 précises …

> Introduction de l’après-midi par Valérie Cordy, artiste et performeuse,


> Présentation des avancées du portail du Collectif schizophrénies par Fabienne Blain, présidente du Collectif schizophrénies,


>  Présentation du projet de Promesses pour le Hackathon Santé Mentale de Strasbourg 


> Table ronde «Rétablissement, tout débute par une connexion» avec la participation du Dr Gozlan, (directeur du SAMSAH Prepsy), M Karl Dirat, (Maire de Villabé, vice-président de Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart), Stéphane Cognon (auteur de Je reviens d’un long voyage ), Bénédicte Chenu (auteure avec Camille Sayart de Des lumières sur le ciel) ; modérateur : Jean-Bernard Gallois.


> Concert de Slam par Florent Babillote et Claude Hazel,


> Dédicaces d’ouvrages par leurs auteurs : Bénédicte Chenu pour « Des lumières sur le ciel », Léanne pour « La montagne escarpée », Florent Babillotte pour «Obscure Clarté », Stéphane Cognon pour «Je reviens d’un long voyage », Benoît Majerus pour « Du Moyen Age à nos jours, expériences et représentations de la folie à Paris », Irène Philippin.


> Echanges autour d'un verre,


> Lectures à deux voix de « Paroles de Profamille » – Carole Plas et Elisabeth Boussion


> Concert de jazz Luxe Trio,


> Valérie Cordy ponctuera avec humour cet après-midi de ses performances numériques.


Venez nombreux, et retrouvez-nous le 17 mars de 14 h 30 à 20 h à

la Cité Internationale des Arts

18 rue de l'Hôtel de Ville

75004 Paris

(Métro Pont Marie )


Pour connaître toute la programmation des Journées de la schizophrénie du 16 au 23 mars 2019

Rendez-vous sur https://schizinfo.com

logo PLAP354x284logo promLOGO COLL



4705 FPD ProFamille identite OK2 RVB HDLe Programme Profamille est un programme psycho-éducatif, destiné aux familles et proches de patients souffrant de schizophrénie ou de troubles apparentés. En proposant un programme sur deux ans, Profamille permet aux aidants familiaux de mieux réagir face à la maladie de leur proche souffrant de schizophrénie et de mieux les accompagner en leur donnant les clés de compréhension.


Profamille a démontré son efficacité en réduisant les ré-hospitalisations des malades, en favorisant leur accès à l’emploi, en améliorant la qualité de vie et la santé des familles et en réduisant le nombre de tentatives de suicides des malades.
C’est actuellement le programme de psychoéducation le plus utilisé dans le monde francophone et le seul qui ait fait l’objet d’évaluations.

Sur le site, www.profamille.org vous trouverez en particulier une cartographie du réseau Profamille.


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A REVOIR - L'émission "ça commence aujourd'hui" présentée par Faustine Bollaert sur France 2, donnait le 14 janvier la parole à des personnes atteintes de schizophrénie ainsi qu’à leurs proches : Jason et Jennifer Bunnens de SCHIzo'Jeun'S (une des 7 associations du Collectif Schizophrénies), Florent et Catherine Babillote notamment.

Pour revoir l'émission, cliquez ICI